Le peuple qui traîne dans les ténèbres a vu une grande lumière.
Elle a resplendi sur lui, hôte au pays des ombres.
Il s'est baigné dans la lumière.
Tu as multiplié les fêtes et fait grandir la joie.
Ils se sont réjouis devant toi comme on se réjouit des moissons, comme on rit au partage du butin. Oui, le joug qui écrase, le timon sur l'épaule, le bâton du tyran,
tu les as écartés comme au jour de Madiân.
Oui, les bottes qui bottent, qui fracassent, les tuniques roulées dans le sang
elles sont allées au feu, elles ont nourri la flamme.
Il marche dans la nuit
Une lanterne à la main.
Le rond de lumière avance avec lui
Et c'est tout ce qu'il voit.
Où va-t-il?
Il ne le sait pas,
Mais il marche
Et ...